Aldo Romano à Paris

Aldo Romano, Mélodies en noir et blanc. 

Jeune ouvrier d’origine italienne hantant les caves du Paris de la fin des années cinquante, Aldo Romano a d’abord appris la guitare, puis la batterie à vingt ans, sur le tas et sur le tard, jouant depuis avec Bud Powell, Bill Evans, Don Cherry, Keith Jarrett, Michel Pettruccianni,  Dexter Gordon, Enrico Rava, Henri Texier, Louis Sclavis, Paolo Fresu, Baptiste Trottignon… et toujours en composant et en chantant.

Aldo Romano à ParisIl revient donc ici en trio sur quelques-unes de ses compositions, neuf Mélodies en noir et blanc, car la dixième est la reprise de la superbe chanson de Gérard Manset, il voyage en solitaire, la seule chantée, tout en douceur et nostalgie. En écho à Léo Ferré pour qui « le bonheur, c’est du chagrin qui  se repose ».

Publié par le label Le Triton, la boîte à musique des Lilas aux portes de Paris, où l’on pourra retrouver en live ce trio ce samedi, et le 30 novembre aussi, avec en plus le répertoire du précédent album Liberi Sumus, avec Henri Texier et Vincent Lê Quang.

Alain Lambert : alain@musicologie.org

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *